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 Propagation [ft. Dr.Zachary ]

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.Reed
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MessageSujet: Propagation [ft. Dr.Zachary ]   Dim 18 Déc - 4:17




    Je sentais encore la pression qu'avaient exercée les tasers sur mon dos, la douleur du choc électrique qui avait provoqué ma chute. Je relevai la tête pour essayer de me repérer, il fallait que je coure le plus vite possible. Mes jambes, même si j'étais quelque peu sonné, se prirent à mon cou pour courir le plus vite possible. J’étais en pleine campagne. Et il avait plus pendant la nuit ! La terre était marécageuse remplie de crevasse crée certainement par le bétail qui avait souillé ce lieu. Au dernier village qui se trouvait en Suisse, j’avais attendu la nuit avant d’essayer de franchir la frontière franco-suisse et j’ai réussi. Mais, dès le début ses agents censés nous protéger du virus m’ont suivi. Après, que mon chemin se soit séparé de Jack Sundark, un ami que j’avais rencontré il y a quelques mois. Il m'a été d’une grande aide, je trouve. Mais bref, après ma chute ils ont failli m’attraper, j’étais à même pas 1 mètre d’eux. Je sentais presque leurs odeurs de plastique, malgré le vent qui frappait l’herbe de plein fouet. Je ne savais pas vraiment dans quel coin j’étais en France, peut-être vers la Lorraine ou l’Alsace, sans doute la Franche-Comté ou la Savoie.

    Le problème c’est que s’il continue à me courir après, je vais commencer à m’écrouler au sol, tellement mon épuisement est grand. Mes jambes avancent toutes seules, tandis que mes pieds commençaient à attraper des ampoules ! J’espérai pouvoir trouver un abri assez rapidement ! Alors, une petite ville allez m’offrir ce dont je voulais. Je ne voyais plus aucune solution pour m’en sortir. Je me fixais plus qu'un seul but : atteindre les bâtiments. Je ne souhaitais pas être rapatrié en Suisse, les gens sont nombreux à être touché par le virus là-bas. Même s’ils ont fermé leur frontière. Mais tellement de rumeur font en sorte de nous contredire à chaque fois. Le peu que j’ai pu entendre à la télévision me laisserai pratiquement perplexe face à ce virus. J’étais à la limite de croire à un énorme canular. Du moins c’est que je m’imaginais, plongé dans mon monde plein onirisme.

    Je posa le premier pied derrière la pancarte de signalisation de la bourgade. Je n’eu pas le temps de lire que je me mis à essayer de trouver tout est n’importe quoi, qui pourrait me servir de cachette… Comme par exemple le muret qui se trouvait sur ma gauche. Je regardais derrière moi pour vérifier qu’ils ne pourraient me voir. Et je me mis à sauter au-dessus du petit muret, puis m'agenouilla au sol ! En attendent, le temps semblait très long. Ma respiration turbulente et rapide rythmait avec les pulsations de mon coeur, qui frappait si fort à croire qu’il allait lâcher. J’essayais pourtant de bloquer ma respiration pour qu’ils ne m’entendent pas, mais même avec les mains sur la bouche je ne pouvais m’arrêter. Je les entendis pourtant arriver. Un prononça, sans que je les voie : « Il est parti par là ! ». Mais, l’autre le contredis en lui disant qu’il venait d’emprunter une autre rue. J’entendis le bruit de leur pas, qui cognait le sol, comme s’ils portaient d'énormes bottes. J’avais peur !

    Dorénavant, je n’entendais plus aucun bruit ! Je me retournais pour essayer de reprendre un autre chemin à travers cette ville lorsque je vis une espèce d’étable, une sorte de grange. C’était le lieu parfait pour se cacher. Au moins pour un certain temps jusqu’à ce que ses agents du CDC reprennent leurs postes d’origine : aux frontières de la suite ! Et qu’ils ne reviennent plus me voir. Mais lorsque j'en trouvai la grande porte du lieu. Je sentis que les coups de tasers que j'avais reçus avaient dû être plus sévère que je ne le pensais. J'essayais de m'appuyer contre quelque chose à l’intérieur, tout en essayant de sentir les marques qu'il aurait pu me laisser. J'avais aussi mal que si je venais de me bruler ! J’espère que ces coups ne m'ont pas créé de plaies, car ça fait très mal !

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Dr.Zachary


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MessageSujet: Re: Propagation [ft. Dr.Zachary ]   Dim 18 Déc - 13:27

Depuis maintenant plus que sept ans, tous les mardi à la même heure, je marche dans cette même rue qui mène jusqu'à chez moi, en portant sur mon dos et à la main gauche, un sac qui sont rempli d'aliments que je venais d'acheter à l'épicerie du village. Depuis l'incident lorsque j'avais douze ans, chaqu'une de mes apparitions dans le village, les habitants stop leurs activités, et se mette à discuter dans mon dos et me regarde comme si j'étais un monstre, cela ne m'infectait pas mais me rendait assez mal à l'aise par rapport à ma mère qui à cause de moi, a dû s'isoler du village.

Je continuais à avancer en regardant devant moi, la tête diriger vers le bas, pour ne pas s'énerver contre ce pouvoir que possède les humains ,il n'a aucun impacte physique, mais qui peut tuer un homme : la solitude. Même si ma mère ne me dit que tout ce qu'il compte c'est notre famille, et que ce que pense l'autre n'a aucune valeur, je vois bien que ça la blesse, toutes ses amies, ses proches qui sont devenu ses ennemies, et papa qui nous manque énormément.

J'arrive devant chez moi, cette maison alsacienne est la seule chose que mon père nous avons laissée à moi et ma mère. Je rentre à l'intérieur et me dirige vers la cuisine pour ranger les commisions, en même temps j'appelle ma mère mais celle-ci ne répond pas, je l'appelle une deuxième fois, mais elle ne répond pas à nouveau. Comme ce n'aie pas dans ses habitudes de quitter la maison, je commence à m'inquiète et je commence à la chercher dans tout le batiment. Alors que je pousse la porte du salon, je la vois allonger parterre devant le fauteuil, je me précipite en répétant le mot "non", mais en prenant son pou, elle était encore en vie, je me précipite sur le téléphone, mais mes mains tremblent et c'est avec difficulté que j'arrive à appeler les Urgences.

Après mon appel, je prends ma mère et je l'installe dans le fauteuil, puis une conversation m'interpelle, je me retourne c'est alors que je vois à l'écran de la télévision des images d'une nouvelle épidémie encore inconnue, et que les frontières en Europe se ferment une à une. Soudain en regardant par la fenêtre, je remarque que le cadenas de l'étable est forcé et la porte est légèrement ouverte. Alors que ce lieu est célé depuis la mort de mon père.

Une personne se trouvait dans notre étable, peut être même l'agresseur de ma mère. Je cours à l'étage, où se trouve une vielle armoire, dans laqu'elle se trouve l'arme de chasse de mon père : un fusil. Je descends et passe devant la porte du salon, je m'arrête et regarde ma mère inconsciente, de la colère commene à m'envahir. Je me précipe dehors et ouvre délicatement la porte de la grange avec le bout du fusil. L'endroit est sombre, poussiéreux, des chaines pendait du plafond, du foin un peu partout, j'avance doucement sur la pointe des pieds, mon doigt sur la gâchette. J'arrive vers notre vieux tracteur, quand d'un coup une main attrape mon fusil sur ma droite, et me frappe au visage par un coup de coude. Je m'écroule au sol, avec le nez qui se mis à saigner.

Je me trouvais face à mon agresseur, un jeune homme appeuré et gravment blessé. L'Homme me regarde et jete le fusil au sol en me disant qu'il est désolé mais qu'il n'a pas le choix et essaye de partir .Mais pensant que cet homme et peut être l'agresseur de ma mère, tous les objets de la pièce commencèrent à trembler, et une chaine attrapa violament le pied de l'homme qui le tira vers le haut. Il se retrouvait attacher par une seule jambe, la tête vers le bas...
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MessageSujet: Re: Propagation [ft. Dr.Zachary ]   Mar 20 Déc - 14:21

    Heureusement que je suis arrivé ici, il fait toujours meilleur que dehors, et j’espère que personne ne viendra m’embêter. Ça a l'air tranquille, bien qu'un peu poussiéreux et assez vieux. Ça donnerait limite la frousse avec toute sa chaine munie de crochets. Les gens qui habitent prêts de l'étable devaient sans doute élever du bétail avant ! Je m'avance un peu en louchant du regard les lieux, et essayant de trouver quelque chose où m'assure. Et je vois une vieille botte de foin, je pense que ça fera l'affaire, elle n'est pas très haute, donc je n'aurais aucun effort à donner. Enfin assis, j'essaye de tâter mon dos, parce que les vêtements colle contre mes blessures. J'enlève mon espèce de veste que j'ai volée dans l'auberge à la frontière Suisse. Je n'ose pas enlever mon T-shirt blanc qui j'ai aussi volé là-bas. Je pose ma tête entre mes mains, en essayant de serrer les dents, mais ma bouche semble vouloir crier de douleur. Je me retiens aussi bien que mal, jouant à un jeu entre mes sensations, et m'empêcher de crier.

    Mon répit semblait de cour repos. Quelqu'un vint ouvrir la porte de l'étable ! Je quitte ma bote de foin pour essaye de me cacher. Je ne sais pas quoi faire, il me faut une sorte de plan. JE suis sûr que c'est ses agents du CDC. Ce n'est pas possible, il y a toujours une organisation qui viendra pourrir ma vie. Je n'ai pas trop d'idées, et j'ai l'impression d'être touché en profondeur par le taser, encore que je n'ai pas été paralyser longtemps, mon envie de fuir à réussir à me faire bouger tout à l'heure par chance. J'entends les pas de la personne arriver. Je contourne quelque poutre de maintien en me cachant derrière. Puis, profitant des tas d'objets pour m'abriter et passer tranquillement. Je me retrouve proche de lui. J'arrive même à saisir sa respiration d'où je suis. Je me retourne caché derrière la poutre. Pour l'apercevoir.

    Il faut que j'agisse vite, mais je n'arrive pas à le voir, j'ai juste vu le bout d'un fusil. Je crois que ça ne leur à pas plus, que je leur fasse faux bond. J'ai peur ! Très peur ! Mais sans plus attendre... Je saute sur le fusil. J'ai pris le courage entre mes mains et j'ai attrapé le fusil et dans le même élan je lui fous un coup de coude dans le visage, c'était totalement involontaire le coup, il l'a bien mérité quand même. Mais... Je crois avoir fait erreur. Cet homme n'a pas de combinaison spéciale, ni de masque sur la bouche, ni de gant. Il est normal. BullShit !
    Je jette le fusil par terre. Et essaye de courir. Qu'est-ce que je suis bête. JE vais devoir trouver une autre cachette, mais j'ai peur de sortir aussi car s'il y a vraiment les agents du CDC devant la grange ? Est-ce qu'ils vont m'attraper ? Est-ce que je vais réussir à fuir s'il se remet à la chasse ? A vrai dire, je n'ai pas trop le temps de réfléchir à ça, en fait je n’eus le temps de réfléchir à rien du tout que quelque chose s'empara de mon pied, pour me retourner la tête à l'envers. Au-dessus du sol. Alors je commence à m'alarmer : mais Lâchez-Moi ! Arrêtez ! Je me suis trompé ! Lâchez-Moi ! J'essaye de me tortiller dans tous les sens, je déteste avoir la tête à l'envers. Et je me sens pris à mon propre piège, tandis que l'homme approche muni de son fusil. J'espère que ce n'est pas un Marciano numéro°2. Il a l'air quand même plutôt jeune, quoiqu'il soit menaçant et assez musclé pour me déchiqueter un bras ! C'est toujours dans ces cas là qu'on s'imagine le pire ! Et je n'ai pas envie de voir ma tête troué par une balle !

    - Vous êtes qui ? Je croyais que vous étiez un de ses agents du CDC, il me court après depuis tout à l'heure ! Silence. La chaine me fait très mal à la cheville, détachez-moi ! en fait je crains vraiment le pire, j'ai peur de tout est de rien, je le regarde lui mais en même temps mon regard est dirigé partout dans l'étable, j'essaye de me retourner aussi pour qu'il ne se passe rien derrière moi ! J'ai vraiment peur et ça se voit sur mon visage : Ils m'ont blessé tout à l'heure !... Ne me faite pas de mal non plus ! S'il vous plaît !

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MessageSujet: Re: Propagation [ft. Dr.Zachary ]   Sam 24 Déc - 15:01

Le bas de mon visage est recouvert de sang, le poing serré, les sourcils froncés. Je me redresse avec difficulté en m'aidant du tracteur qui se trouvait à coté de moi. Ma main droite collée sur mon visage, montrant ma douleur du coups que je venais de prendre. Je relève la tête tout en m'appuyant encore sur le véhicule. Je le regarde fixement, mon agresseur et sûrement celui de ma mère devant moi, la tête vers le bas, des cheveux rasant le sol, son corps qui se balance, tout en pivotant très légèrement. L'Homme semble pendant deux secondes inconscientes par la violence de l'action, puis regarde autour de lui, comme paniquer et commence à ce tortier comme un asticot, pour se libérer de cette chaine. Je profite de sa désorientation pour ramasser le fusil qu'il avait jeté juste auparavant.

Je m'avance lentement vers lui, il semble qu'il entende mes bruits de pas car celui-ci ce retourne et en me voyant approcher avec le fusil à la main, l'homme s'immobilise et me regarde fixement en me disant : Lâchez-Moi ! Arrêtez ! Je me suis trompé ! Lâchez-Moi ! mais je continue à m'approcher. Mon agresseur ce Remis à gigoter dans ton les sens. Une fois devant lui, je m'agenouille pour m'approcher du plus près de son visage, c'est alors que j'aperçois comme de la peur dans ses yeux. Ma tête se remplit d'un coup d'un tas de questions : est ce l'agresseur de ma mère, ? Pourquoi est-il dans ma grange si n'ai pas rentré dans ma maison ? Est-il l'un des hommes en noir qui m'avait enlevé pendant trois jours pour faire des tests dans un laboratoire. Trop de questions, et si peut de réponce , c'est alors que je lui demande: Que cherchez-vous ? l'homme s'immobilise à nouveau.

J'abaisse mon arme, sa peur se dicipe peu à peu qu'on dirait qu'il en oublie carêment la question, car c'est lui qui m'en pose une : - Vous êtes qui ? Je croyais que vous étiez un de ses agents du CDC, il me court après depuis tout à l'heure ! C'est homme est-il un fugitif ? CDC ? Je lui réponds alors pour essaye d'avoir des réponces aux nombreuses questions que je me pose :- Je m'appelle Mathieu, Mathieu Walter, qu'est-ce que la CDC ? Et qui est vous ? Que faites vous ici ?. L'Homme me regarde sans dire un mot, comme si avait dit quelque chose qu'il ne fallait pas ou qu'il veut me cacher quelque chose, mais quoi ? Sa présence dans ma grange ? le CDC ? Le Silence de l'homme devient rapidement des cris, il me demande du détaché, que sa cheville lui fait mal, et que le sang lui monte à la tête. Je ne peux laisse cet homme souffrir davantage. Je me redresse, pose le fusil sur le tracteur, et me dirige vers son pied attaché. Mais lorsque je mis approche, dû à l'apesanteur, son tee shirt est un peu descendu, et laisse apparaitre de nombreuses blessures. L'hypothèse d'un fugitif est de plus en plus possible. Ma mère l'a peut être surprit, et il la assomé.

Je détache l'homme, celui tombe lourdement sur le sol. Je récupère mon fusil et le pointe à nouveau sur mon agresseur. Trop de mystére autour de lui, aucune confiance je n'ai envers cet homme... Je lui demande de marcher jusqu'à l'intérieur de ma maison pour discuter. Je lui pointe le fusil sur le dos. Il franchit la porte de la maison, je me retourne et regarde de droite à gauche, voir si personne ne nous a vus, puis ferme la porte. Je l'emmène aux salons, et je lui demande de s'asseoir sur la chaise qui se trouvait sur la pièce. Tout en regardant un oeil sur l'homme, je verifie que ma mère respire encore. Tout va bien. Je me retourne pointe le fusil sur lui, et je recommence à l'interroger : -Qui êtes-vous et que voulez-vous ? Mais l'homme regarde très souvent ma mère. Celà me rendait un peu nerveux et je commence à perdre sang froid. Je lui dis si tu veux pas répondre, ce n'est pas grave, dans quelques minutes, les urgences sont arrivé et je te livrerai à la Police ... Cette phrase fait réagir mon interlocuteur ...
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MessageSujet: Re: Propagation [ft. Dr.Zachary ]   Lun 26 Déc - 15:09

    Je ne me pose plus qu’une question, lorsqu’il vient s’agenouiller à quelque centimètre de mon visage : qu’est-ce qu’il va me faire ? J’ai peur, je m’apprête à tout, je me fais des films inimaginables sur lui. En plus, mon geste involontaire lui a fait plus mal que je ne le croyais. J’ai peur, mais en même temps je me sens coupable de mon geste… Les secondes passent et il s’adresse à moi. Je pris le réflexe de fermer les yeux. J’avais cru qu’il allait m’hurler dessus ! Mais, au contraire, même s'il ne prenait pas sa voix la plus douce il ne s’énerva pas et me dit son nom : Mathieu Walter. Et il me posa une question à laquelle je n’aurais jamais pensé pouvoir répondre… Mais il sort d’où ? Ou plutôt : il ne sort jamais de chez lui ? J’avais envie de lui demander s’il avait la télévision chez lui ! Même si le virus ne sévit pas depuis très longtemps il a bien dû être au courant… Ou alors peut-être qu’il n’a juste jamais entendu parler du CDC, toutefois ça question me laisse perplexe ! Tellement que je ne sais même pas quoi répondre, et je n’ai pas envie de rester focaliser sur cette même question… Je n’ai qu’une hâte c'est qu’il me détache. Moi aussi je pourrais lui en poser d’autres de ce genre d’interrogation !… Je reste muet… Car si je lui dis mon nom, et qu’il fait quand même équipe au CDC, il aura des informations sur moi que je ne préfère pas divulguer. Et puis ma grimace m’empêche, dès à présent, de prononcer un seul mot ! Alors, j’ai peur et j’ai mal… C’est vraiment pas mon jour !

    Je le vois bouger, comme s’il était sensible à mes plaintes, Il se retourne derrière moi, j’évite que mon imagination reprenne le dessus mais je ne peux rien y faire ! Il semble me regarder sans que je ne le voie… Puis sans m’y attendre : je tombe ! Il aurait pu me prévenir le c*bip* ! Je me fracasse contre le sol poussiéreux… avec un certain vacarme. Mes épaules en prenne un coup, ainsi que mon pauvre dos perforé par des brûlures. Ça n’arrange rien… au moins il a eu pitié de moi. Mais, lorsque je me retourne pour voir où il se trouve, il avait déjà pointé son arme sur moi ! Une chose est sûre : je ne lui pose pas confiance. Et, il préfère quitter la grange, il me demande de me lever et d’avancer. Dans un sens je n’ai vraiment pas le choix de lui obéir. Mais après ce que je lui ai fait, et vu que je ne veux pas me faire d'autres ennemis, j’exécute !

    Il me dirige chez lui. On passe une porte et il me pousse avec son fusil dans son salon ! Là, je vois une femme, elle n’a pas l’air toute jeune, et encore moins dans un bon état. Elle est si pâle, complètement amassée sur le canapé et les yeux fermés ! Elle me fait aussi froid dans le dos, que la ferraille geler qui m’a poussé jusqu’ici ! Je commence à paniquer : je respire fort. Il ne doit vraiment pas être au courant du virus ! Bien sur, avec toute cette agitation je ne pense qu’à ça. J’essaye de ne pas y croire car je n’ai encore jamais vraiment vu un malade… enfin je me fais à l’idée de ne jamais en avoir vu… Mais, je ne peux pas me dire qu’elle a une simple grippe. Je m’assois sur la chaise tandis qu’il va s’approche d’elle et vérifie sa respiration. Je n’arrive pas à détourner mon regard d’elle. Mais, il se retourne sur moi, toujours avec son fusil, et engage une conversation qui va me mettre les boules, je réponds quand même à sa question, malgré la petite menace qu’il a évoquée !

    - Je m’appelle Kevin ! Et je vous ai déjà dit ce que je faisais dans votre grange ! Tout en essayant de garder mon calme et ne pas m’affoler. C’est le CDC, une organisation qui défend les gens contre le virus qui sont à ma recherche… J’ai passé la frontière Suisse, il fallait que je me rende en France, mais ils ne voulaient pas. Enfin c’est compliquer… C’est votre femme ? En la regardant. Vous êtes sûr qu’elle va bien ? Et, vous êtes au courant de l'épidémie mondiale ? Vous avez la télévision ici ? Heureusement que vous avez appelé les urgences… Je me rends compte que je parle beaucoup ! Trop ! J’ai peur qu’il me réponde, qu’il n’a jamais entendu parler de ce virus… je ne saurai pas quoi lui réponde, et puis il a l’air un peu stresser aussi ! Je pense aussi à reprendre ma route ! S’il a appelé la police en même… Et s’il a fait l’erreur d’expliquer les symptômes de sa femme, ce n’est plus les urgences qui viendront la chercher… Mais bien le CDC ! Mais avec son fusil je n’ose même pas bouger d’un pouce. Je ne veux pas l’affoler… Mais il faut que je fasse quelque chose, j’ai bien une idée mais… C’est la seule qu’il me vienne tellement je suis désespéré : je vais pointer sa femme du doigt et lui faire croire qu’elle a une attaque et je vais profiter qu’il a le dos tourné pour courir…

    Je le laisse parler, et répondre à mes questions alors que j’ai la tête ailleurs… Puis je l’interromps en pleine phrase, en hurlant : Elle fait une attaque !… Un énorme silence vient s’instaurer… Je suis choqué : coïncidence ou pas ? Je me fige net sur ma chaise ! Sa femme est vraiment en train de faire une attaque. Les cris m’attristent… Mais il faut que je m’enfuisse, le CDC est s’en doute plus très loin ! Je me lève de mon siège près à m’enfuir… Mais… Un sentiment de culpabilité m’envahi… Sa femme est en train de mourir… et je ne peux rien faire ! Je n’ai pas le pouvoir pour l’aider… Et, je ne pense même plus à fuir… Il faut que je l'aide !

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MessageSujet: Re: Propagation [ft. Dr.Zachary ]   Dim 22 Jan - 20:43

Mon coeur commence à sans baller, cette situation devient presque insupportable ! D'un côté ma mère inconsciente, et de l'autre un homme mystérieux qui me semble peu fréquentable, mais sa peur de mourir m'a permis d'apprendre davantage sur lui. Kevin hurle en regardant dans la direction de ma mère : elle fait une attaque !… Je me retourne et d'un seul coup ma mère se mit à pousser des cris de douleur, ses yeux fermés, sourcil froncé, dents serrées, sueur sur le front, se balança de droite à gauche. Tout cela ne m'indiqua rien de bon. Je suis pris de malaise, qui est sûrement dû à la panique, je m'afolle et j'en oublie presque de la présence de ce Kevin. Ma mère finie par convulser, par l'importance de la situation. Je laisse tomber le fusil au sol.Je m'approche de son corps, mais je n'ai aucune connaissance aux choses à faire lors d'une crise. Je me retourne une nouvelle fois pour demander de l'aide à Kevin mais il n'était plus sur la chaise, il a profité de mon manque de concentration pour s'échapper. Les sirènes des pompiers, et des policiers arrivaient très faiblement jusqu'à mes oreilles, ils ne sont plus très loin. L'état de ma mère devient de plus en plus critique, mais un bruit venant du couloir m'interpelle, je regarde sur ma gauche.Kevin ce tien debout regardant ma mère, puis se rapproche. Mais les sirènes des urgences sont de plus en plus fortes. Kevin relève la tête, et semble de plus en plus paniquer. Je me relève pour me précipiter dehors pour indiquer aux secours où ils devront intervenir. J'ouvre la porte d'entrée.

La maison est encerclé, une vaingtaine de voitures, et forgonette formait un arc de cercle autour d'entrée de la maison. Toutes sortes de services sont là. Des pompiers, des policiers, des ambulances et des sortes d'agents qui avec comme logo CDC, sûrement cette organisation que Kevin m'avait parlée.À ce même moment je me demande ouest-il passer celui la ? Je regarde derrière moi mais personne il n'a disparu! Je me retourne à nouveau, nombreuses personnes personne pointent leurs armes à feu dans ma direction.Un policier utile un mégaphone : né faite aucun geste brusque, et allongez vous au sol ! J'avance d'un pas, et de panique je leur repond : ... - Pitié, Aider ma mère, elle est à l'intérieur ! Mais le chef de la police me reprit avec un ton plus fort : - J'ai dit : pas de geste brusque et allongez-vous su.r le sol. Cette fois si J'obéis, deux hommes ressemblant à deux astronautes se rapproche de moi avec un drôle d'appareil, après quelques secondes un des deux annonça à leurs collèges : il a des traces du virus sur lui.Il me redressa de force et me menotta et m'enmènne vers l'arrière d'une forgonette. À l'un des hommes, je leur redemande d'aller aider ma mère mais il me repond : -Chaque chose en son temps, puis ferma la porte du véhicule. J'arrive encore à entendre le mégaphone malgré l'épaisseur de la tôle blinder qui annonce :-Fouiller la Maison ...


Dernière édition par Dr.Zachary le Jeu 23 Fév - 13:19, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Propagation [ft. Dr.Zachary ]   Mer 22 Fév - 21:55

    Les lumières des camions de service pénétraient en une palette mêlant le bleu et le rouge, dans la maison. Mais qu’est-ce qu’il a fait ce Mathieu ? Il ne doit pas se rendre compte de la situation pour avoir ouvert la porte. Je me mets à courir à l’opposer de l’entrée. J’emprunte les escaliers, la première chose qui me semble logique à mes yeux, mais je n’ai pas réfléchi. J’arrive dans un petit couloir et j’entre dans la première pièce sur ma gauche. Je suis perdu, je ne sais pas où aller. Ça ne sert à rien de se cacher sous le lit ou dans le placard. Je suis sur qu’ils vont me trouver. Mes pensées s’emballent surtout lorsque j’entends au haut-parleur : Fouiller la maison ! Je me précipite sur la fenêtre. Je l’ouvre rapidement et même si habituellement je n’ai pas le vertige, la hauteur me fait peur. Je me demande si je dois sauter.
    J’entends des milliers de pas, ils sont à l’intérieur de la maison ! Il ne faut pas que je panique. Je passe ma première jambe dans le vide, avant de sauter directement quand quelqu’un vient défoncer la porte de la chambre. Je tombe lourdement contre l’herbe humide. J’ai mal ! Je suis tombé sur le dos. J’ai peur de bouger, j’ai l’impression de mettre cassé quelque chose. Il faut que je bouge, mais j’en suis incapable, c’est mon corps qui semble choqué. Je repense rapidement au coup de teaser de tout à l’heure. Ce n'est pas cette chute qui va m’arrêter. Je bouge rapidement mes jambes avant de réussir à me lever, en m’appuyant contre le mur. Ce n’est plus qu’une question de secondes avant que le CDC pointe le bout de son nez. Je me remets à courir à travers champs. Après avoir franchi une barrière de fil barbelé. Ça m’a ouvert la paume des mains. Mais tellement mon envie de fuir est forte, je ne sens pas les picotements que je devrais maudire. Alors, je cours à perdre haleine. Sans sembler m’arrêter.
    Mais c’est au moment que mon visage se crispe, et que mes yeux se ferment que je ressens la douleur d’un autre teaser sur mon bras… Je ne peux pas résister à un autre coup… Je sombre dans les limbes…

    Un homme me réveille, en secouant mon visage avec ses grosses mains en plastique. Ils m’ont fait une piqure. J’en ai bien peur. J’essaye de me réveiller un peu plus pour analyser la situation mais je suis toujours un peu dans les vaps. J’arrive tout de même à me rendre compte que je suis attacher aux bancs de la fourgonnette et qu’en face de moi il y a… Mathieu. Mes dents se resserrent, je le fixe. J’ai une de ses envies de l’insulter. Je lui en veux de nous avoir fait chopper. Depuis plus d’un an. J’ai échappé à la Compagnie à de nombreuses reprises, au plus grand des méchants ( comme Anthony Marciano) et voilà que Mathieu arrive et il fait en sorte que le CDC nous kidnappe, alors que je les avais échappé dans la mâtiné. Après tout il ne m’a pas écouté comme il le faudrait. Je rigolerai bien qu’il lui diagnostique le virus et qu’il l’enferme avec d'autres mourants. Pour l’instant on va se laisser entrainer dans un centre pour qu’ils nous fassent faire des examens… Je n’ai pas envie d’aller dans ses lieux, c’est le meilleur moyen, à mes yeux, d’attraper ce fichu virus. Si je ne serais pas attaché je lui effacerai bien sa vie, comme j’ai fait avec Aurore, même si c’était un geste involontaire. Là je me permettrais d’être méchant avec lui. Mon regard se déroute de Mathieu, j’aimerais aussi savoir ce qu’il pense de ce qu’il a fait ! Il doit bien se sentir stupide ? Je prononce à voix basse, le peux que je puisse faire : " Enfoiré... "
    Les hommes de gardes dans la camionnette m’inquiètent, avec leur masque sur le visage et leurs armes à la main. Je ne m’y attendais pas mais ma colère se transforme en peur… Je crains vraiment le pire. Ce virus s’est vraiment l'apocalypse. Une première larme tombe sur mon visage, suivi de près par une deuxième et par une dizaines d’autres. Je baisse la tête et ferme les yeux. Je craque. Je ne suis pas assez fort mentalement pour subir toutes ces atrocités. Je ne suis même pas adulte. J’aimerais tant retourner en arrière. Mais je pleure en repensant à tous les fléaux qui me sont tombés dessus. J’en ai assé…

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    " Je crois que dans ce monde, la principale raison de vivre, c'est la découverte. "



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Dr.Zachary


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MessageSujet: Re: Propagation [ft. Dr.Zachary ]   Jeu 23 Fév - 16:00

L'ambiance à l'intérieur de la fourgonnette me glaisait le sang. Sombre et étroit, ce lieu ne pouvait indiquer que des mauvaises choses. Huit hommes cagoulés, portant tous un masque à gaz. Plusieurs d'entre eux dirigeaient leur gros calibre sur moi, mais également sur Kévin. Dans ma tête, ma mère occupe une grande partie, je me demande ce qu'il lui est arrivée. Est-ce qu'ils l'ont emmené en soins intensifs ? A-t-elle survécut à sa crise ? Je retende à nouveau pour obtenir plus d'informations : - Qu'avez-vous fait de ma mère ? L' Homme qui se trouvait à ma droite, tourne sa tête vers moi, mais ne dis rien et me regarde fixement grossièrement en mâchant du chewing-gum. Kevin semble triste, désespéré mais ce que je venais de demander semble l'interpeller. Il me regarde en tournant discrètement la tête de droite à gauche, puis baisse les yeux. Mais l'homme au chewing-gum remarque les gestes que Kevin venait de me faire. Il se lève et le frappe au visage avec la cross de son arme. À la vue de cette violence de cet homme, un de ces collèges s'interpose avant qu'il ne frappe à nouveau Kevin. Il lui demande de se calmer, en tapant le torse de l'homme au chewing-gum avec son doigt, sinon il devra le signer à la direction du CDC et qu'il aura sûrement un blâme. Cela semble marcher, les deux hommes se rasseoir. L'homme mâche sa gum avec rage, il se retourne vers moi, je le regarde et il me dit : - QU'EST QUE TA TOI ? en fronçant les sourcils. Je baisse la tête, j'avais compris ce que Kévin a voulu me dire, que je ne rêverais jamais ma mère, qu'elle avait perdu la vie. Je regarde mes mains menottées, ma mère représentait toute ma vie ! Je ne savais même pas ou ce camion nous transporte. Kevin se trouvait dans cette malheureuse situation à cause de moi et je ne pouvais me le permettre.

Discrètement grave à ma télékinésie, j'essaye de débloquer le mécanisme qui bloque les menottes fermées. Malgré le toucher glacial des menottes sur ma peau, mon poignet était de moins en moins comprimé jusqu'à réussir à ouvrir mes menottes, mais qu'il reste légèrement fermé sur mes poignets pour ne pas attirer l'attention sur moi . Je regarde l'homme qui se trouve en face. Ma concentration est intense. Mon objectif est de détacher la fermeture éclair de son masque sans que personne ne le remarque... alors que j'y suis presque, une petite ouverture s'ouvre avec des barreaux de 20 cm sur 10, permettant le conducteur de parler avec l'arrière du camion. Cette Ouverture laisse passer les rayons lumière dans ce lieu sombre, qui fait souffrir mes pupils. Le conducteur informe : - Je viens d'avoir de nouvelles instructions, la route 210 est en travaux, on va devoir faire un détour, puis referme la fermeture. Alors que cette interruption est terminée, je finis ce que j'ai commencé. Alors que le camion se balance, le silence est intense ... jusqu'à que le masque de l'homme tombe. Tous les hommes de main, se retournent vers celui qui se retrouve sans protection contre le virus. Une ambiance de malaise s'est installée, tous les hommes se regardent entre eux mais ne savent pas quoi faire. Je profite de ce que personne ne me regarde pour enlever les menottes de mes poignets, je sert de toutes mes forces mes dpoings. Je demande à Kevin de se mettre à l'abri, mes paroles à de nouveau attirer l'attention des hommes sur moi, il remarque que je ne porte plus mes menottes, et ils me sautent dessus pour me maitriser, alors que la moitié du camion et sur moi, la douleur de la poigne des hommes me fais souffrir, je ferme les yeux, et serre les dents.

C'est alors que je me suis rappelé ce que Kevin m'a dit que je ne rêverai jamais ma mère et Kévin qui est la par ma faute..., la colère monte ne moi et d'un coup j'ouvre les yeux remplis de rage.Tous les hommes de main sont éjectés sur les murs de l'arrière du camion, ce qui fait bouger violemment le camion sur la route. Tous les hommes sont inconscients. Le conducteur ouvre l'ouverture pour dire : - qu'est qu'il se passe la derrière ! mais au même moment, un des hommes se réveille ... Le copilote essaye de sortir une arme, je suis encerclé ! Je n'ai pas le choix, je tourne ma tête et je demande à Kévin : - Accroche toi à ce que tu peux. Et D'un seul coup, je frappe avec ma télékinésie, la tête du conducteur contre la vitre. Le camion roule de droite à gauche, puis de gauche à droite jusqu'à qu'il s'approche hors de la route. Je camion se met à faire des tonneaux, le haut et le bas n'existent plus, la loi de gravité laisse place à celle de la centrifuge.Jusqu'à que je perds connaissance. À m'ont réveillé, tout le monde autour de moi se trouve inconscient, ma vision est floue, mes mains sont recouvertes de sang et de débits. Je marche à quatre pattes, en poussant les corps des hommes du CDC. Je soulève une main en direction des portes arrière pour les projeter à une 10ène de mètre du camion. Je me redresse et porte avec difficulté le corps inconscient de Kevin et l'emporte plus loin, avant que des renforts CDC remarqueront que le camion n'est pas arrivé à sa destination ...
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MessageSujet: Re: Propagation [ft. Dr.Zachary ]   Ven 24 Fév - 2:51

    J’essaye d’essuyer mes larmes mais ça m’est impossible. Il faut que je me ressaisisse. Cependant j’ai beaucoup de mal. Ma tête commence à être aussi oppressante que l’atmosphère de la camionnette. Je crois… J’ai l’impression que je vais voir l’avenir de quelqu’un mais ça ne viens pas. C’est comme s’il y avait des interférences. Mais d’un coup, en reprenant mon souffle. Je vois Mathieu se lever de son siège, il a enlevé ses menottes et se dirige vers moi en me disant : « Kevin, met toi à l’abri ! ». Je ne sais plus quoi faire. Soudainement les hommes de garde se retournent sur nous et sautent sur Mathieu… C’est en entendant « Qu’avez-vous fait de ma mère? » Que j’arrive à me réveiller dans le présent. J’ai mal aux yeux. Et je regarde Mathieu pour m’assurer que je ne suis plus dans l’avenir. Mais bon sa question m'interpelle, d'après se qu'il demande il n'a bel et bien rien compris à l’histoire. Il croit encore que ça mère est vivante. Je balance ma tête de gauche à droite en me déroutant de son regard. La colère est toujours présente en moi à chaque fois que je l’aperçois… Je sens qu’il va encore se passer quelques choses. Je suis en train de regretter d’avoir franchi la frontière. Pourquoi est-ce que je ne peux pas voir mon avenir ?… Un choc sur le coin droit de ma tête me fait voir flou, une tache noire et fixe concentre ma vue. Je ne m'attendais pas à ça et je n’arrive pas à me détaché de ce trouble optique. Ce coup m’a secoué. ]*encore un autre* Ma tête tangua contre le banc. Je n’ai même plus la force de réagir à ça. J’ai l’impression qu’une goutte de sang s'est mêlé à mes larmes. J’aurais eu le réflexe de toucher mon front si je n’avais pas les mains attachées. Je suis complètement à l’ouest. Mais, au moins, je reste conscient. Enfin… Je suis tout de même à coté de la plaque.
    Une lumière vient éblouir Mathieu, je me redresse. Je suis affalé contre les parois de la fourgonnette blindée. J’entends des voix sans arriver à cerner ce qu’ils peuvent dire. Puis, Mathieu bouge comme dans ma vision, et il vient vers moi et me dis de me mettre à l’abri, ça j’ai réussi à le comprendre. Je ne sais même pas s’il a remarqué que j’étais dans le coltard. Je me laisse tomber au sol. Je n’ose pas regarder ce qu’il se passe derrière moi, je fais vite pour me mettre dans un coin, après tout où veut-il que je me mette à l’abri ? Il n’y a rien pour se cacher ! Après avoir rampé jusque que dans le coin, du coté des portes, j’essaye de me rendre compte de la situation, mais un homme tombe sur moi. C’est un de ses gardes. Mais… que ? Recevoir quelqu’un sur ses jambes, ça fait souffrir effectivement, mais ça réveille aussi, de sursauter. Je n’ai pas vraiment eu de temps pour réagir que tout s’enchainait. Je pris la peine de pousser le mec pour me sentir plus libre, lorsque Mathieu me demanda quelque chose que je ne compris même pas. Et, soudainement je me suis senti projeter en l’air, après avoir entendu les freins grincer et des vitres ce casser. Je n’ai pas vraiment eu le temps de résister, qu’il me semblait être au niveau du toit et que ma tête cogna sur un barreau… Je sombra une deuxième fois dans l'obscurité…

    « Hein ? Quoi ?… » Je me réveille face au sol. Je claque des dents mais je ne perds pas une seconde avant de me relever en vélocité. Je sens mon corps trembler et j’ai du mal à cerner où je suis. J’ai la respiration lourde et j’essaye de chercher des indices sur le paysage. J’entends une explosion au loin, ça me fait sursauter. J’ai l’impression que c’est le camion qui vient de prendre feu. Mais… Je n’arrive à me rattacher à rien. Je tourne en rond jusqu’à ce que mes jambes me lâchent. J’essaye de reprendre mon souffle avec beaucoup de mal. Je suis à genoux dans l’herbe et je pose mes mains sur mon visage en prononçant quelques obscénités dans ma tête… Attends, je n’ai plus mes menottes. Où est Mathieu ?
    Il se tenait juste à coté de moi en train de me regarder. Il doit penser que je sois fou alors qu’en fait je venais d’esquiver une crise de panique. Je reste l’air surpris en le fixant. La bouche à moitié ouverte. J’ai envie de lui dire quelque chose, mais ça ne sort pas. Je cherche au fond de moi. Mais la chose que je fais réellement, c’est rechercher ce qui s’est passé dans le camion. Des fragments me reviennent petit à petit. Mathieu est venu vers moi. J’ai vu des gens dans les airs. Un agent du CDC m’a mis un coup de cross et j’étais encore plus largué que maintenant. Et je me suis cogné.
    « - C’est toi qui m’as sorti du Camion ? Comment tu as fait ?… Et qu’est-ce qui s’est passé réellement… ? Lui demandais-je. »
    Je voudrais une réponse immédiate, mais je n’arrive pas à changer les émotions sur mon visage. Si c’est lui qui m’a sorti du Camion, il faudra que je remette en doute de toutes mes premières impressions. C’est comme la première fois que j’ai vu William Fletcher. Je l’ai tout de suite pris pour un con**d comme avec Mathieu. Je dois trop me fier aux apparences. C’est un sacré défaut ça ! Et de plus il faudrait que je le remercie. Même si je préférerais qu’il fasse ses excuses pour avoir aggravé ma journée, qui n’allait pas être très gai à l'origine.
    Je commençai à penser qu’on devrait partir du coin avant que d’autres agents ne viennent nous déranger. J’essaye de lui dire : « Tu me répondras sur la route, il faut qu’on s’en aille, le plus loin possible. »; avant qu’il ne réponde à mes précédentes questions. Puis, je me suis mis à marcher sans me soucier si Mathieu me suivait. Et en pensant seulement à un lit douillait, où je pourrais me reposer, la tête complètement plongé dans mon esprit…

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